J’ai passé des années à croire que perdre du poids, c’était une affaire de volonté.
De motivation. De discipline.
Tu veux maigrir ? Bah t’as qu’à t’y mettre.
Fais un effort. Tiens-toi un peu.
Alors je m’y suis mise. Encore. Et encore.
J’ai compté les calories, les pas, les grammes, les points, les macros.
J’ai mangé des yaourts à 0%, des courgettes vapeurs, des barres « minceur » au goût de plâtre.
J’ai souri en disant « non merci » au dessert, la mâchoire serrée, le ventre vide et le mental au bord de la rupture.
J’ai tenu. Puis craqué. Puis culpabilisé. Puis recommencé.
Et plus je me battais, plus je m’enfonçais.
Le poids ne partait pas. Ou alors il partait pour mieux revenir, avec des intérêts.
Un jour, j’ai compris : je n’étais pas faible.
Je n’étais pas paresseuse, ni paumée, ni « sans volonté ».
J’étais épuisée.
Privée.
Déconnectée.
Mon corps n’était pas l’ennemi.
Il criait juste qu’il avait mal. Qu’il manquait de sécurité, de repos, de clarté, de vrai carburant.
Et moi je l’ignorais, parce qu’on m’avait appris à le dompter, pas à l’écouter.
Ce jour-là, j’ai arrêté la guerre.
Et j’ai commencé à perdre du poids.
Pour de vrai.
Sans régime.
Sans punition.
Et si le problème n’était pas toi ?
Si cet article te parle, commence par soutenir ton corps au lieu de le contraindre. Le guide GlamNature t’aide à relancer ton énergie et calmer les fringales — sans extrêmes.
- ✓ Simple, doux, réaliste
- ✓ Zéro pression
- ✓ Zéro spam
J’ai perdu 10 ans à me battre contre le mauvais ennemi
J’ai passé plus de dix ans dans une boucle infernale.
Je testais un nouveau régime. Je perdais un peu. Puis je craquais.
Je reprenais. Avec un bonus.
Alors je recommençais. Plus strict. Plus “sérieuse”.
Je supprimais le sucre, puis les féculents, puis les apéros, puis le plaisir.
Je comptais tout : les calories, les pas, les erreurs.
Et surtout, je me comptais moi-même parmi les coupables.
Je me réveillais avec la ferme intention d’être “parfaite”.
Je finissais la journée en me haïssant d’avoir mangé trois carrés de chocolat.
Ou un plat de pâtes. Ou un fruit. Oui, un fruit. Le monde est devenu si tordu que j’avais peur d’une banane.
Chaque régime me volait un peu plus de confiance.
Je devenais experte en privation. Et complètement analphabète en écoute de moi-même.
Et franchement, j’aurais aimé que quelqu’un me dise ce qui va suivre.
J’aurais aimé qu’on m’explique que ce n’était pas une question de volonté, mais une question de survie.
Que mon corps ne me sabotait pas.
Il m’envoyait des SOS que j’ai ignorés pendant trop longtemps.
Je pensais devoir me battre contre moi-même.
Mais en réalité, mon corps ne s’était jamais retourné contre moi.
Il faisait juste ce qu’il a toujours su faire : me protéger.
De la fatigue. Du stress. De la carence. Du chaos.
Mais comme personne ne m’avait appris à décoder ses messages…
Je prenais ses alertes pour des échecs.
Mon corps ne me trahissait pas. Il me protégeait.
Pendant longtemps, j’ai cru que mon corps m’en voulait.
Que chaque kilo en plus, chaque fringale, chaque plateau, c’était un sabotage.
Comme si mon corps était contre moi, comme si je devais le dompter à coups de volonté et de lait d’amande sans sucre.
Mais la vérité, c’est que mon corps faisait son job. Il me gardait en vie.
Quand j’étais stressée, il activait ses réserves.
Quand je dormais mal, il augmentait ma faim pour me fournir plus d’énergie.
Quand je faisais un régime strict, il ralentissait mon métabolisme pour me protéger.
Tout ce que je vivais — stress, fatigue, charge mentale, carences, montagnes russes émotionnelles —
mon corps, lui, les interprétait comme des menaces.
Il croyait que je traversais une famine. Une guerre. Une fuite.
Et dans ce contexte-là, maigrir devient biologiquement contre-intuitif.
Tu veux qu’il lâche ses réserves, mais il pense que tu vas mourir de faim.
Tu veux qu’il t’aide à être “fit”, mais lui il veut juste t’aider à survivre.
C’est pas une trahison. C’est une alarme.
Et tu sais quoi ?
Plus je le méprisais, plus il se contractait.
Plus je l’écoutais, plus il s’apaisait.
Ce corps que je détestais, c’était un allié silencieux, pas un adversaire.
Et si j’arrêtais la guerre ?
Je ne me suis pas réveillée un matin en chantant “la paix est en moi” avec une tasse de thé au gingembre.
J’étais juste épuisée. Et surtout : j’étais lassée.
Lassée de ce combat permanent avec mon assiette, mon miroir, ma culpabilité.
Je me souviens d’un soir banal.
J’étais devant mon frigo, porte ouverte, lumière blafarde, la fatigue collée à la peau.
J’avais tout “bien fait” ce jour-là. Repas équilibré. Zéro écart. Pas une miette en trop.
Et pourtant, j’avais une envie de tout lâcher.
Je pleurais, littéralement, devant une boîte de pois chiches.
C’est là que j’ai compris :
Ce n’est pas censé être aussi dur.
Ce n’est pas censé être une punition.
Et j’ai eu ce déclic simple mais radical :
Et si ce n’était pas moi qu’il fallait changer… mais la façon dont je me traite ?
J’ai commencé à me demander :
– Et si je mangeais pour nourrir, pas pour punir ?
– Et si j’écoutais mes signaux au lieu de les écraser ?
– Et si mon poids n’était pas le problème… mais juste un symptôme ?
C’est là que le low carb est entré dans ma vie.
Pas comme un régime. Pas comme une nouvelle contrainte.
Mais comme une libération.
Moins de sucre → moins de fringales → moins de fatigue → moins de montagnes russes.
Et à force, plus de clarté.
Plus de calme.
Plus de vraie satiété.
Pas une solution miracle.
Mais un retour au bon sens.
Et tu sais quoi ?
Quand j’ai arrêté de vouloir perdre du poids à tout prix…
Mon corps, lui, a commencé à en lâcher.
Sans hurler. Sans se défendre. Sans me punir.
Ce que personne ne m’avait expliqué sur le sucre et le stress
On t’a appris à surveiller ton poids.
Mais on t’a jamais appris comment ton corps réagit quand tu vis une journée normale de femme normale dans un monde de stress, de charge mentale et de deadlines en string.
Et pourtant, c’est là que tout se joue.
Quand tu manques de sommeil.
Quand tu cours partout.
Quand tu bosses, gères, replies les lessives et t’auto-flagelles parce que t’as “trop mangé” à midi…
Ton corps, lui, active un mode : survie totale.
Et dans ce mode-là, il te demande du sucre rapide.
Pas une salade d’épinards.
Pourquoi ? Parce que ton cortisol (hormone du stress) explose. Et quand le cortisol grimpe, ton corps réclame de l’énergie immédiate. Du sucre. Du gras. De la récompense.
Et ça ne fait pas de toi quelqu’un de faible.
Ça fait de toi un mammifère bien câblé.
Ajoute à ça une alimentation déséquilibrée, des pics de glycémie dès le matin, une culpabilité à chaque “écart”… et tu obtiens le cocktail parfait pour les craquages, les rattrapages, les plateaux, la fatigue, la haine de soi.
Ce n’est pas un manque de volonté.
C’est une réaction en chaîne. Un déséquilibre métabolique entretenu par la privation, le stress et les idées reçues.
Et tu sais ce qui casse cette chaîne ?
Le calme. La clarté. Le retour au vrai.
Ce que j’ai changé (vraiment)
Pas besoin de refaire ta cuisine en temple ayurvédique.
J’ai pas vidé mes placards en criant “namasté les glucides”.
Mais j’ai changé 5 choses simples. Et elles ont tout débloqué.
1. J’ai arrêté les régimes.
Ça paraît con dit comme ça. Mais arrêter de se restreindre, c’est souvent plus dur que de recommencer un régime.
Le premier pas, ça a été d’accepter que je pouvais manger à ma faim, sans avoir peur de “tout gâcher”.
Et non, je n’ai pas pris 30 kilos.
Mon corps a juste soufflé.
2. J’ai réduit les sucres (sans devenir une moine keto)
Pas de dogme, pas d’obsession. Mais j’ai appris à stabiliser ma glycémie.
Moins de sucre = moins de fringales = moins de craquages = moins de “recommencer lundi”.
Et tu ne vas pas le croire : je mange encore du chocolat noir. Presque tous les jours.
3. J’ai écouté mon corps… même quand ça me faisait flipper
Quand j’avais faim, je mangeais.
Quand j’étais fatiguée, je ralentissais.
J’ai arrêté d’attendre l’évanouissement pour m’autoriser un goûter.
Et c’est là que j’ai découvert que mon corps savait mieux que mon appli fitness.
4. J’ai mis du plaisir dans l’assiette
Pas de punitions, pas de plats tristes.
Des légumes rôtis, des épices, des sauces doudou, des brunchs low carb qui font danser tes papilles…
Ma cuisine est devenue un allié, pas une cellule de prison.
5. J’ai foutu la paix à ma balance
Je me suis pesée moins. Et je me suis regardée plus.
J’ai mesuré mon bien-être à mon énergie, pas à mon poids.
Et ça, c’est ce qui m’a permis de tenir. Et d’aimer.
Tu n’es pas cassée. Tu es intelligente. Et ton corps aussi.
On t’a fait croire que tu n’avais pas de volonté.
Que si tu ne tenais pas un régime, c’était parce que tu étais faible, gourmande, instable.
Mais si on inversait un peu les rôles ?
Et si ton corps, au lieu d’être un problème, était en fait ta solution ?
Ton baromètre. Ton radar. Ton signal d’alerte.
Il stocke parce qu’il veut te protéger.
Il crie parce qu’il a été ignoré.
Il se défend parce que tu l’as souvent privé, pressé, bousculé.
Tu n’as pas à être parfaite.
Tu as juste à écouter. À te reconnecter. À retrouver la sécurité intérieure que tu cherches dans ton assiette.
Le low carb m’a aidée à retrouver cette clarté.
Mais ce n’est pas une méthode miracle.
C’est une porte d’entrée vers la paix.
Et crois-moi : quand ton corps se sent enfin en sécurité, il n’a plus besoin de se battre contre toi.
Et si le problème n’était pas toi ?
Si cet article te parle, commence par soutenir ton corps au lieu de le contraindre. Le guide GlamNature t’aide à relancer ton énergie et calmer les fringales — sans extrêmes.
- ✓ Simple, doux, réaliste
- ✓ Zéro pression
- ✓ Zéro spam
🌱 Conclusion – Tu peux arrêter la lutte. Et commencer à vivre.
Ce que je te raconte ici, j’aurais aimé le lire il y a dix ans.
Avant les régimes à répétition. Avant les “faut juste que tu te motives”.
Avant de croire que c’était moi le problème.
Mais aujourd’hui, si tu es là, c’est peut-être que toi aussi, tu es prête.
Prête à arrêter de te faire violence.
Prête à perdre du poids sans te perdre toi-même.
Pas avec une méthode extrême.
Pas avec des interdits.
Mais avec une clarté nouvelle. Un rapport apaisé à ton assiette, à ton corps, à toi.
Si tu veux commencer, j’ai rassemblé les bases dans un guide clair, doux, sans bullshit :
👉 En résumé
On prend rarement du poids « par hasard ». Ce n’est pas une faute morale.
C’est une réaction logique à une vie qui nous demande trop, trop souvent.
Voici les 4 vraies raisons qui ont pesé dans la balance pour moi…
(Et peut-être pour toi aussi.)
🌱 Prête à reprendre ton pouvoir ?
💌 Télécharge ton extrait gratuit du guide Low Carb
5 jours de menus & recettes pour retrouver ton énergie ✨
👇 Remplis le formulaire ci-dessous et reçois-le par mail !
🌿 Et si tu veux aller plus loin : découvre le programme complet (4 semaines + recettes + listes de courses + conseils pratiques) 👉 Guide ultra complet ICI
